SÉRENDIPITÉ

Mutations – Modèles, usages et contenus numériques

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Archive pour ‘propriété intellectuelle’

Passages : les éditeurs s'emparent des droits numériques

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    Jugement Google/La Martinière : Alea jacta est ? « :: S.I.Lex ::

    La fin du droit d’auteur à l’ère numérique, a commenté Narvic, qui a signalé cet excellent billet de Lionel Maurel, sur S.I.Lex.

    Le billet commente le jugement concernant la numérisation d’œuvres littéraires par Google. Selon Lionel Maurel, le jugement est une décision qui conforte les titulaires de droits dans leur conception que rien ne doit changer en matière de gestion des droits d’auteur. Et ceci, même dans un environnement numérique où les usages, les pratiques et les modèles économiques sont irréversiblement modifiés.

    Les droits numériques appartiennent aux éditeurs

    [ce jugement] une pirouette qui en dit très long sur sa conception des rapports entre auteurs et éditeurs et qui me paraît assez inquiétante pour l’avenir :

    “en l’absence de revendication de ou des auteurs, la personne morale qui exploite sous son nom une oeuvre est présumée, à l’égard des tiers contrefacteurs, être titulaire sur cette oeuvre, quelque soit sa nature et de sa qualification, du droit de propriété incorporelle de l’auteur”

    Le poids de la preuve reviendra donc aux auteurs.

    Commentaires qui enrichissent la réflexion

    Il faut lire les commentaires d’Hubert Guillaud (rédacteur en chef d’InternetActu.net et auteur d’un blogue sur l’édition électronique) et de Narvic (ex-journaliste, contributeur à Slate.fr et auteur d’un excellent blogue de veille).

    Ce dernier signale, à juste titre,  qu’on ne fait que déplacer le problème en proposant des mesures de contrôle. Comme l’affirmait Michael Geist, lors des audiences sur la réforme de la loi canadienne sur la protection du droit d’auteur, il faut protéger la création et non les modèles d’affaires mourants.

Rédigé par Josée Plamondon

11 janvier 2010

Passages : TOC: Piracy may boost sales, research suggests | theBookseller.com

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    TOC: Piracy may boost sales, research suggests | theBookseller.com

    Dans l’industrie du livre, le piratage a un effet extrêmement positif sur les ventes. Le partage illégal de livres permet à ceux-ci de connaître une plus grande diffusion et de bénéficier de l’effet d’amplification des réseaux (recommandations).

    Résultat d’une étude réalisée sur une période d’un an, par Magellan Media en collaboration avec O’Reilly. L’étude a été présentée dans le cadre de Tools for Changes, une des série de conférences pilotées par O’Reilly, ainsi qu’au salon du livre de Francfort.

    /…/ while non-pirated books (both print and e-books) showed a « trending decline » after an initial sales peak, the sample titles saw a second peak at the onset of piracy. From week 19, which is on average when titles began to be pirated, to week 23, which was the average second peak, sales rose 90%.

    Il semble également que le rapport que les lecteurs ont avec le livre, même en format numérique, est différent de celui que les amateurs de musique ont avec les fichiers MP3.

    Voir aussi le billet précédent où des représentants de  l’industrie du livre font la comparaison entre l’état de leurs affaires et celui de l’industrie de la musique.

Rédigé par Josée Plamondon

20 octobre 2009

Passages : Le livre peut éviter les erreurs de l'industrie musicale | Technologie | Reuters

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    Le livre peut éviter les erreurs de l’industrie musicale | Technologie | Reuters

    Commentaires des représentants des industries du livre et de la musique lors du Salon du livre de Francfort sur les similarités et différences des effets ressentis de l’évolution des technologies de l’information et des nouveaux usages du Web.

    L’industrie du livre est mieux préparée pour tirer partie de la révolution numérique que ne l’était l’industrie musicale il y a dix ans, les éditeurs de livres disposant pour vendre et améliorer leurs produits de solutions que leurs homologues n’avaient pas.

    Présentation d’une étude, du cabinet conseil Magellan Media, qui démontre que le piratage ne constitue pas une menace sérieuse pour l’industrie du livre.

    Les résultats montrent que les ventes légales des 21 titres qui ont été piratés ont atteint un pic après le début du piratage – ce qui suggère que pour certaines niches du marché le piratage pourrait être une forme de marketing gratuit.

    « Il y a un monde entre consacrer 15 heures à la lecture d’un livre et un clip musical de 30 secondes. » Une différence de taille qui a son effet sur le partage illégal de contenus.

Rédigé par Josée Plamondon

20 octobre 2009

Christian Marclay et l'avenir du disque

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Sérendipité: Christian Marclay et l’actualité

Visite, en famille, de l’expo Christian Marclay, REplay, à la Fondation DHC et série d’articles du Devoir sur la crise de l’industrie du disque. La vidéo Record Players, 1984, souligne la fragilité du support. Le processus de destruction rythmée des disques est, en soi, une création sonore.

Le disque de vinyle, ce support incongru, par sa fragilité et son mode d’utilisation, aux yeux de ma fille de 17 ans qui n’utilise plus que des fichiers mp3.

Série d’articles du Devoir (21 mars 2009) sur la crise de l’industrie de la musique au Québec.

ADISQ – Les rencontres (15 et 16 avril 2009)

On a l’impression que l’industrie de la musique commence enfin à comprendre le changement en marche depuis le début des années 2000 (Napster, Kazaa).

Rencontres québécoises de l’industrie de la musique, le grand rendez-vous annuel des professionnels du monde de l’enregistrement sonore, du spectacle et de la radio, au Québec. Avec la multiplication des services en ligne et des dispositifs de communication sans fil, la musique, toute la musique, est désormais accessible en tout temps, en tout lieu, avec une offre de plus en plus personnalisée aux goûts et préférences de l’utilisateur.

Les solutions proposées par l’industrie pour régler la crise sont principalement de nature juridique et financière (licence globale: facturer les fournisseurs d’accès Internet).

Aucune amorce de réflexion quant au modèle d’affaires, toujours basé sur le support physique. Que fera-t-on lorsque que la virtualisation (cloud computing) aura été massivement adoptée ?

Malgré les très nombreuses études et publications qui font l’analyse des changements qui frappent l’industrie de la musique, celle-ci semble ne s’intéresser qu’aux moyens de protéger ses revenus (ce qui est légitime, tout comme la protection du droit d’auteur). A-t-elle fait cas de ce qui a amené tant d’amateurs de musique à transgresser les lois ?

Ce que les plateformes d’échanges permettent (au delà de la gratuité de la copie):

Communautés d’intérêt (découvrir d’autres musiques avec ceux qui partagent les mêmes goûts que moi, et non me faire pousser un palmarès dicté par des impératifs de marketing ou par la moyenne des ours, soit  l’amalgame des préférences d’individus sans intérêts communs).

La possibilité d’écouter gratuitement un nombre illimité de titres juste pour la découverte. Ne pas regretter ses coups de tête du moment (combien de CD achetés pour une chanson à la mode, rendue kétaine le mois suivant ?).

Sélectionner un titre et ne pas être obligé de prendre tout l’album.

Le plus vaste catalogue d’œuvres (du plus commercial au plus petit bout de la queue de la longue traîne).

Pas de barrières géographiques. Quelque soit votre pays de résidence, le système n’utilisera pas le géopositionnement (adresse IP) pour vous interdire l’accès au contenu. Très utilisé pour la distribution de vidéos, notamment par iTunes, ce système encourage les internautes à se tourner vers les sites de téléchargement illégal alors qu’ils seraient prêts à payer pour une copie de bonne qualité.

Ce que les plateformes d’échanges n’offrent pas:

Des enregistrements de haute qualité (et complets).

Des métadonnées structurées et exactes (interprètes, auteurs, titre, titre alternatif, instruments, historique de publication, et pourquoi pas, les paroles en v.o. et leur traduction).

Réinventer le modèle

L’avenir de l’industrie de la musique passe par la réinvention du modèle d’affaires, qui ne peut plus être basé sur la distribution d’une galette de plastique. Un modèle qui doit faire une place importante au public (il serait temps de s’intéresser à la communautique, pas uniquement à Facebook, mais à l’appropriation des technologies et des médias de communication par les citoyens).

La presse en acte de déni de la révolution appréhendée

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…et ce n’est malheureusement pas le seul secteur d’activité à souffrir de ce problème.

Les modèles d’affaires basés sur des technologies et sur des modes de distribution dépassés par le Web (presses, galettes de plastiques, bobines de film) sont forcés au changement par l’adoption, et plus encore, par l’appropriation massive de nouvelles technologies. Les usages évoluent beaucoup plus rapidement que ces industries qui comptent pourtant parmi elles un bon nombre d’utilisateurs des nouvelles technologies.

Question: pourquoi ces industries persistent-elles à nager à contre-courant?

Réponse avancée par Clay Shirky, gourou du numérique dans son très long billet,  Newspapers and Thinking the Unthinkable.

When someone demands to know how we are going to replace newspapers, they are really demanding to be told that we are not living through a revolution. They are demanding to be told that old systems won’t break before new systems are in place. They are demanding to be told that ancient social bargains aren’t in peril, that core institutions will be spared, that new methods of spreading information will improve previous practice rather than upending it. They are demanding to be lied to.

There are fewer and fewer people who can convincingly tell such a lie.

Shriky mentionne que les révolutions technologiques comme celle de l’imprimerie surviennent si rapidement que les industries concernées ont peine à s’adapter. Le processus de changement et de renouvellement des modèles d’affaires requérant beaucoup de temps pour expérimenter de nouvelles voies.

Sa perspective sur la presse (fin possible) et sur le journalisme (Society doesn’t need newspapers. What we need is journalism.) a suscité de très nombreux commentaires.

Rédigé par Josée Plamondon

14 mars 2009

Musique en ligne – Choruss, modèle proposé par Warner

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Nouvelle forme de licence globale pour les universités américaines. Signalement provenant du service de veille d’un gros joueur de l’industrie de la musique. Ce n’est plus de la veille, c’est de la vieille (info).

En mars 2008, Warner a recruté Jim Griffin, gourou des modèles  pour la musique en ligne, pour piloter le projet récemment baptisé Choruss. Amusant, parce Jim Griffin siège au conseil des sages de la Electronic Frontier Foundation, orgnaisation qui a apporté son soutien à certaines individus poursuivis pour téléchargements illégaux par la RIAA.

Choruss, créé et piloté par Warner, est un projet qui réunit également deux autres gros joueurs de l’industrie du disque, EMI et Sony. Universal, le plus virulent des partisans du contrôle et de la punition,  n’a apparamment pas encore compris le modèle.

Jim Griffin a donc présenté aux plus prestigieuses universités (Cornell, Stanford, Coumbia, etc.) Choruss, son concept de licence collective. Il s’agit d’un concept de licence collective offerte, dans un premier temps, aux universités. Des frais mensuels seraient facturés aux étudiants par les université pour une licence globale de téléchargement.

Ce concept a également été présenté sur le site de la EFF: Collective Licensing of Music Files Sharing.

La présentation a été reprise sur quelques blogues. Warner a exprimé ses réserves sur certains blogues, mentionnant qu’il s’agissait du concept de M. Griffin et non d’une proposition du groupe Warner. Fuite contrôlée pour tester les eaux ? Probablement:  les commentaires n’ont pas tardé.

Entre autres critiques, celles de Rick Carnes, président de la Songwriters Guild of America:

The proposed Choruss music service appears to be an idea whose time has passed. While creators work hard to support cooperative business models that respect copyright and economic rights online, Choruss essentially waves a wand of legality over bandwidth-hogging file « sharing » programs without any of the accountability required of legitimate services like iTunes and Hulu.

Choruss seems to plan on extending this plan to ISPs if it is « successful » on college campuses. It is hard to see why any ISP would want to be the collection agent for Choruss when the legitimate music services could easily be wrapped into a broadband or other ISP offering.

While legitimate services offer all of the accounting resources and control necessary to run a successful business, Choruss is lost searching for spare change under the cushions in a house of cards.

Également le blogue New Music Business, qui se fait la voix des producteurs de musique adeptes des nouvelles technologies, pointe une des faiblesses du modèle proposé:

Choruss will/should fail because too many rights holders will not/should not sign on because payments are based on estimates rather than solid usage.

Rédigé par Josée Plamondon

29 janvier 2009

Bibliothèques publiques et livres numériques

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Via jafurtado (Twitter)

La Bibliothèque publique d’Ottawa a récemment ouvert un service de prêt de livres numériques. Les abonnés peuvent télécharger les fichiers pour une période de temps limitée. Formats Mobipocket, Overdrive, PDF.

Rédigé par Josée Plamondon

17 décembre 2008

Salon du livre de Montréal – Enjeux de l'édition numérique

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Invité par la Librairie Monet (voir un site qui donne envie de lire), François Bon participera au débat sur les enjeux de l’édition numérique qui aura lieu au Salon du livre, à la Place Bonaventure, le 22 novembre.

François Bon est un observateur des changements (et des possibles) qui remodèlent l’édition, rapportés dans son blogue Le tiers livre. Il est aussi l’instigateur du site Publie.net qui promouvoit le développement de l’édition numérique (incluant la création).

Quelques enjeux:

  • Diffusion et droit d’auteur
  • Désintermédiation (auto-édition)
  • Contrôle de l’intégrité
  • Support et modèle d’affaires

Liseuses: après le Kindkle…

Depuis le Kindle (Amazon), de nouvelles liseuses apparaissent sur le marché et les fabriquants actuels améliorent les modèles actuels. L’ouverture des sytèmes (à l’encontre de laquelle vont certains modèles d’affaires) demeure un sujet chaud.

Alternatives au système fermé d’Amazon, plusieurs liseuses permettent de lire des fichiers PDF, de choisir ses fournisseurs et éditeurs, et également d’accéder aux millions de titres de Google Books.

Autre alternative: l’iPhone, le couteau suisse, de la mobilité informatique permet de se déplacer léger.

Rédigé par Josée Plamondon

13 novembre 2008

Mieux intégrer la cyberéconomie à l'économie globale

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Le futur de l’économie Internet. Rapport de la réunion Ministérielle de l’OCDE, Séoul juin 2008.

La réunion précédente, sur le même thème, avait eu lieu à Ottawa en juin 1998. Contenu du document:

  • Mise en évidence des moyens pour stimuler le développement de l’économie Internet.
  • Proposition de principes directeurs pour élaborer des politiques et des pratiques pour préparer cette économie future.

Notés:

Défis du développement de l’économie Internet

  • Rendre l’Internet accessible à tous et partout.
  • Promouvoir l’innovation, la concurrence et le choix de l’utilisateur sur l’Internet.
  • Sécuriser les infrastructures d’information critiques et parer aux nouvelles menaces.
  • Assurer la protection des informations personnelles, le respect des droits de propriété intellectuelle et, de façon plus générale, un espace Internet sécurisé qui offre une protection aux individus, notamment aux mineurs et autres groupes vulnérables.
  • Promouvoir une utilisation sécurisée et responsable de l’Internet.
  • Créer un environnement qui encourage l’investissement dans l’infrastructure, des niveaux plus élevés de connectivité et des applications et services innovants.

Propositions concrètes que la classe politique aurait intérêt à bien intégrer

Propositions visant plus particulièrement les domaines de l’administration publique, de la santé et de l’information (technologie de l’information).

Nos fournisseurs de services de télécommunication devraient médités sur la section consacrée à  l’autonomisation des consommateurs (Les services de communication étant devenus plus complexes, il est de plus en plus difficile pour les onsommateurs d’évaluer et de comparer les offres.)

La neutralité technologique est essentielle pour le développement économique, n’en déplaise aux fournisseurs de plateformes logicielles et services de télécommunication. Dans le traitement des questions technologiques, favoriser la neutralité technologique, l’interopérabilité et l’élaboration de normes ouvertes.

Plus d’adresses IP pour plus d’accessibilité

Il n’y a pas que les numéros de téléphone qui s’épuisent. L’espace actuel d’adresses IP sera épuisé dans quelques années. Il doit être étendu pour permettre à des milliards d’individus et d’ordinateurs de se connecter à l’Internet, et par conséquent, à Internet de s’étendre et à la cyberéconomie de croître. L’OCDE a souligné la nécessité du déploiment d’un nouveau protocole Internet.

Rédigé par Josée Plamondon

13 septembre 2008

Le livre numérique – Dématérialisation et désintermédiation

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Du rapport, Le livre numérique, présenté par Bruno Patino (Le Monde Interactif) à la Ministre de la culture et de la communication (france), Christine Albanel, des constats très pertinents et des recommandations très sages. Mais surtout des mots clés qui ont un poids certain pour l’orientation des futurs développements.

Dématérialisation

  • En devenant numérique, le livre objet devient livre droit.
  • Déplacement de la valeur de propriété vers la valeur d’usage.

Fragmentation

  • Le livre numérique devient des produits d’exploitation: feuilleton via téléphone portable, commentaires de l’auteur, vidéo d’entrevue, documents inédits.
  • Également, pourquoi ne pas y relier les études ou thèses qui auraient été publiées sur l’auteur ou le sujet, des schémas, des index, les meilleures citations et même les meilleurs commentaires ou pastiches des lecteurs.

Désintermédiation

  • Multiplication des nouveaux modes de communication.
  • Le maillon faible de la chaîne sera (est déjà ?) la diffusion et la distribution.

Interopérabilité

  • Émergence d’une grande variété de supports (du téléphone portable à la tablette de lecture, en passant par la console de jeu).
  • Des DRM, oui, mais avec des solutions qui favorisent l’interopérabilité.

Propriété intellectuelle

  • Puisque des acteurs qui n’appartiennent pas au secteur du livre sur papier peuvent s’y inviter (certains, comme Orange, le feraient très bientôt) il faut favoriser au maximum les détenteurs de droits.
  • Préserver la relation auteur-éditeur: rester dans le cadre d’un contrat unique pour favoriser un continuum d’exploitation d’une même œuvre. L’ajout d’une clause spécifique relève des relations contractuelles entre les auteurs et les éditeurs.
  • Éviter à tout prix la mise en place de formats propriétaires, qui risquent de favoriser l’appropriation de la valeur par un opérateur technique (ex.: Amazon avec sa tablette de lecture).

Métadonnées structurées

  • Structurer les métadonnées (format commun pour les grands flux d’information comme Électre).
  • Non seulement rapprocher les bases des acteurs, mais les transformer en une base unique dont les conditions d’accès devront être repensées.
  • Si les métadonnées permettent en partie d’authentifier les œuvres numériques (comment s’assurer qu’il s’agit bien d’une œuvre de l’auteur, de la bonne version, etc.), il faudra compter sur la communauté d’intérêt pour valider et relier entre eux les différents fragments de contenu (comme Wikipédia).

Rédigé par Josée Plamondon

9 juillet 2008