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Consultation publique sur le Québec numérique et le défi de la démocratie participative

Consultation publique - Politiques numériques au Québec 20151120

Sylvain Carle nous conviait le 20 novembre dernier à une Consultation publique sur les politiques numériques au Québec. À sa façon, il nous faisait participer, en parallèle, à la démarche  du gouvernement du Québec sur la transition numérique où seuls quelques représentants des industries et institutions étaient conviés.

Plusieurs participants ont appelé à passer à l’action. Agir, oui, mais sur quoi et, surtout, dans quelle(s) direction(s) et avec quelles intentions? Nous pourrions nous ranger derrière les 13 écrits, mais tout comme les programmes des partis politiques (auxquels nous reprochons leurs processus en vase clos), il manque la vision. Cette vision d’un Québec transformé socialement et économiquement par ses citoyens qui se sont affranchis des vieux modèles de pensée, découvrent de nouveaux outils et expérimentent de nouveaux usages.

Conversations et convergence

Cette rencontre était nécessaire. Il était plus que temps que nous conversions/convergions depuis la publication des écrits des 13 étonnés. Publication qui fut médiatisée mais non accompagnée des espaces et usages du web participatif. L’invitation de Sylvain a permis de réaliser la diversité des définitions, attentes et visions de ce que signifie la transition numérique du Québec (chercher le mot clic #numQc sur Twitter). Et encore, une partie de la diversité, puisque l’assemblée était très majoritairement masculine, francophone, blanche, certainement très diplômée et entre la trentaine et la soixantaine. Ceux et celles qui se trouvent de l’autre côté de la fracture numérique n’y étaient pas représentés.

Démocratie participative

Cette rencontre, je l’espère, devrait nous rappeler d’être inclusifs, de mettre les avantages numériques au service du bien commun et de ne pas retomber, au cours de notre démarche (ou action politique), dans les ornières de ces processus que nous nous efforçons de changer.  La démocratie ouverte et participative est un apprentissage dans l’action qui demande beaucoup d’humilité et d’authenticité.

Lors de cette rencontre, et lors de toute prochaine activité, nous devons nous rappeler les mots clés de cette culture numérique que nous souhaitons tant voir contaminer les esprits, les organisations et les collectivités: pluralité, conversation, ouverture, collaboration, partage, etc. Oui, c’est difficile de changer, et oui, agir en démocratie participative nous demandera du temps et des efforts. Comment nous poser en sherpas numériques si nous ne pouvons pas y arriver?

Soirée électorale et écoute sociale

Carte des interactions sur Twitter - #mtl2013 #polmtl #cmmtl 2 novembre 2013, 21h30
Carte des interactions sur Twitter – #mtl2013 #polmtl #ccmtl 2 novembre 2013, 21h30 (Nexalogie)

Marco Fortier, journaliste pour Le Devoir, a donné un bref aperçu de l’activité des candidats à la mairie de Montréal sur les médias sociaux.  Je ne crois pas qu’il s’en trouve pour nier que les réseaux sociaux constituent un canal de plus à intégrer dans une stratégie de communication.

Mais l’adoption de nouveaux usages ne change pas nécessairement notre façon de voir le monde. Si les tweets et les publications sur Facebook remplacent les communiqués sur les fils de presse, on utilise encore les réseaux sociaux comme un média de masse, c’est à dire, d’abord pour diffuser un message, puis, quelquefois, pour interagir avec d’autres internautes. Rarement est-il question d’écouter ce qui ce dit sur un sujet donné avant de prendre la parole.

L’écoute sociale en quelques cas:

Écouter pour mieux communiquer

Dimanche, 3 novembre, je me joindrai à l’équipe de CIBL (101,5 à Montréal) qui, pour la soirée des élections, ouvrira les portes de son studio au public, au coin des rues Saint-Laurent et Sainte-Catherine.

J’utiliserai le logiciel développé par Nexalogie pour analyser les contenus et les interactions sur les flux #mtl2013, #polmtl et #cmmtl. Je partagerai mes observations avec les animateurs et commentateurs qui seront sur place et, également avec l’audience de CIBL.

Il faut être familier avec les interfaces de requête et de production de rapports, ainsi qu’avec les concepts (et pièges) de l’analyse de données. Cependant, Nexalogie a développé une interface qui s’adresse au grand public. Les internautes peuvent donc dès maintenant visualiser les sujets des tweets, les liens qui sont échangés et les comptes qui sont les plus actifs.

L’activité des flux des principaux mots-clés (hashtag) sur Twitter peut être visualisée en français et en anglais:

Élection Montréal sur Twitter en français

Élection Montréal sur Twitter en anglais

Plan numérique ou révolution de l’information ?

Moi aussi je suis étonnée. Pas tant en raison du retard numérique du Québec (les appels pour l’adoption d’un plan numérique ne datent pas d’hier), mais en regard des demandes exprimées au travers des propositions contenues dans la lettre.

Je suis tout aussi étonnée de la démarche choisie, par les tenants du web 2.0, pour les formuler et les communiquer publiquement. Comment faire la leçon du web 2.0 et de la démocratie ouverte aux entreprises et administrations publiques lorsqu’on emploie la même stratégie de communication ?

Agence gouvernementale

Proposer une nouvelle structure me semble d’un autre âge: celui du « on va mettre un homme là-dessus ». Ceci est une façon commode de déléguer le problème à un appareil administratif; on l’extériorise et on démobilise et on déresponsabilise ceux qui devraient être les acteurs des solutions de changement.

 Priorité au « numérique »

Le « quelque chose » numérique est un outil, un moyen d’arriver à des fins spécifiques. Je crois que c’est le changement de culture qui constitue la priorité. Sans ce changement, dans nos usages personnels, en société, en entreprise et, surtout dans nos administrations publiques, nous ne pourrons profiter pleinement des avantages des technologies de l’information. C’est comme être organisés comme des moines copistes à l’ère de l’imprimerie.

On ne peut pas critiquer une solution sans apporter de contribution à la démarche de résolution de problème. En prévision de l’ouverture du blogue annoncé par un des signataires de la lettre, Mario Asselin, voici comment je décrypte le problème et quelle est la piste de solution proposée.

Appel au changement

Cet appel au gouvernement pour un plan numérique est un appel au changement. Ce changement n’est pas de nature technologique, mais de nature profondément humaine. Les technologies de l’information, contrairement à ce qui est prétendu par les vendeurs de « solutions » ne sont que des instruments ou, au mieux, des catalyseurs: votre prochain projet numérique pourrait changer votre entreprise.

Donc, ce changement c’est revoir nos rapports:

  • comme citoyens, avec ceux à qui nous accordons la permission de nous représenter pour gérer nos collectivités dans notre intérêt commun.
  • comme employés ou patrons, au sein des organisations afin d’être reconnus pour nos compétences et nos contributions, et non pour le contrôle que nous exerçons sur l’information .
  • comme individus sociaux afin d’être connectés au monde qui nous entoure pour que nous réalisions que nos choix et nos actions individuels ont des conséquences à l’échelle planétaire.

Au coeur du plan numérique: l’information

« Privilégier le savoir sur l’avoir », énonce la 5e des 6 demandes, mais ce n’est pas le savoir, c’est l’information qui est au coeur de cette transformation. Une information surabondante qui est, paradoxalement, si difficile à trouver et à exploiter pour nos objectifs humains.

C’est le développement de nos capacités à analyser l’information, à la synthétiser et à raisonner et à prendre des décisions que nous devrions cibler derrière ce plan numérique. « Education is the new oil » a lancé Jim Whitehurst, le PDG de Red Hat, au cours d’une conférence TED sur l’économie de la révolution de l’information. Le savoir résulte de l’interaction de nos capacités intellectuelles avec l’information.

Si nous choisissons de privilégier le savoir sur l’avoir, c’est l’accès à l’information qu’il faut assurer par les moyens suivants:

  • Gouvernance de l’information
  • Gouvernance de projets
  • Ouverture des données publiques
  • Choix de technologies libres autant que possibles
  • Accessibilité de l’information pour tous : personnes handicapées, moins nanties, vivant en région éloignée.

Écoute et engagement sur le Web social

Hashtag-ifying for a better democracy

Engagement civique - Indicateur du Vivre mieux, OCDE
Engagement civique au Canada – Indicateur du Vivre mieux, OCDE

La présentation que Claude Théoret et moi avions proposée à South By Southwest dans la catégorie «Government and Civic Engagement» n’a pas été retenue. Dommage. En voici les grandes lignes :

In an era of unprecedented cynicism and distrust towards the electoral process, the self-organization of the social web is becoming a new space of civic engagement. Are hashtags the town halls of the future? Lessons learned from the student uprising in Québec.

  • How is trust established in policy debate online?
  • Why are facts sacred (and opinion worthless)?
  • Why should you engage with your adversaries?
  • What policy makers can learn from social listening?
  • Why is the emergence of the interest graph so important for policy planning?
Nous aimerions bien la réaliser, car le concept de l’engagement est un des piliers de la nouvelle économie du partage (voir l’article mentionné dans mon billet sur le sociofinancement ou financement collaboratif).

Twitter, mots-clics et démocratie à La Sphère (entrevue)

Josée Plamondon au micro de La Sphère
© Radio-Canada / Philippe Couture

Qu’est-ce que le conflit étudiant peut nous apprendre sur l’engagement civique et les réseaux sociaux ?

Lors de cette entrevue* donnée aujourd’hui à l’émission La Sphère, sur Radio-Canada, l’animateur Matthieu Dugal m’interroge sur la question de Twitter, des mots-clics et de la démocratie dans le contexte  de la conférence que Claude Théoret (Nexalogy) et moi espérons donner en mars prochain, à South By SouthWest (SXSW).

Écoutez l'entrevue à Radio-Canada - La Sphère :      

Ou bien télécharger le fichier mp3.

Écouter pour mieux se connecter aux réseaux

« Connexion » est le concept qui devrait se trouver au centre de toute stratégie de communication. Pour se connecter avec  les bonnes personnes (ouvertes, réceptives, ayant besoin d’information ou d’attention), il faut d’abord les repérer, puis les écouter et, par la suite, interagir.

Ces derniers jours, à lire les commentaires dans le Globe and Mail et sur les pages FB d’amis anglophones, on se croirait en 1976, après la première élection du PQ. Je constate que les médias anglophones n’en ont eu que pour la politique linguistique et la souveraineté alors que ces enjeux étaient bien secondaires dans les médias francophones et sur les médias sociaux. On constate la même différence avec les liens les plus retweetés (le plus souvent, des articles de journaux) par les anglophones et les francophones.

Le fossé des enjeux

Sauf sur quelques plateformes de média citoyen, les deux groupes linguistiques se sont peu engagés sur les mêmes enjeux. Si on fait abstraction des répercussions de l’attentat, au lendemain des élections, les échanges des citoyens anglophones se sont cristallisés autour de leurs principales préoccupations face à un gouvernement du Parti Québécois (même minoritaire). La carte lexicale des échanges en anglais sur Twitter (flux des principaux hashtags employés au cours de la campagne) relève clairement les préoccupations liées aux droits linguistiques, à la question nationale et à l’identité (québécois vs les autres). Il y a là un malaise sur lequel les élus devraient se pencher urgemment.

Dès que la question de l’identité est abordée, on n’est jamais loin de la loi de Godwin (le mot « hitler » a été suffisamment employé pour se trouver en périphérie de la carte lexicale (sur la gauche et à mi-hauteur du graphique).

Carte lexicale - Élections Québec - Anglais
Nexalogy - Carte lexicale des échanges en anglais - Élections, Québec, 05/09/2012

À l’écoute des citoyens ?

Les politiciens ne devraient pas déserter les médias sociaux après les élections. Ils devraient les utiliser pour se tenir à l’écoute des citoyens et pour les informer de leurs projets, pour engager avec eux des échanges constructifs et pour faire remonter dans l’appareil politique les préoccupations susceptibles de faire obstacle à ces projets. On a beaucoup parler de la présence des candidats sur les médias sociaux, cependant ils s’en sont servis comme tribune pour livrer leurs messages,  dans une démarche de communication traditionnelle (à sens unique).

Politique micro et hyperlocale ?

La notoriété d’un individu, la popularité d’un compte (nombre d’abonnés, nombre de tweets) et la viralité d’un contenu ont retenu l’attention des médias. C’est une perspective de média de masse, une approche macro et de plus, en temps réel, sans le temps nécessaire à l’analyse et la mise en contexte. Il faut encore du temps pour apprivoiser le nouvel écosystème informationnel et de nouveaux outils d’analyse et d’interprétation. Pour les professionnels de l’information et les politiciens, il y de nombreux usages en mode micro à développer et à expérimenter. Verrons-nous des partis tenir des assemblées de cuisine impromptues sur Twitter ?

Mise à jour 2012/09/07

À propos de ma démarche

En portant attention aux contenus des échanges et des hyperliens sur Twitter au cours de la campagne, j’ai repéré des différences; la reconnaissance de formes (patterns), surtout dans les flux informationnels, me passionne. J’ai, par la suite, vérifié ce qui m’apparaissait comme un signal en effectuant deux requêtes dans une base de données (flux des principaux hashtags sur Twitter).

Le billet que j’ai écris ne fait que partager l’observation des résultats obtenus. N’ayant pas l’expertise requise pour l’analyser et l’interpréter, je ne peux que commenter et souhaiter que d’autres spécialistes s’y intéressent et, en retour, partagent leurs réflexions.

Analyser les médias sociaux c’est tendance

En maîtrisant progressivement les usages et la culture du web, des médias et organisations s’intéressent aux conversations sur les médias sociaux. L’intérêt de certains se limite pas qu’au contenu, mais à l’utilisation qu’en font certaines personnalités.

Canadian Who's Who

Nathalie Petrowski, chroniqueuse au journal La Presse, commente dans un récent billet, les efforts médiatiques d’un pilier de l’industrie de l’humour, Gilbert Rozon, dans le cadre de la crise sociale actuelle au Québec.

À ce jour, Rozon compte 7719 tweets à son actif, dont au moins 7000 ont été écrits au cours des derniers mois. J’exagère un peu, mais peut-être pas tant que ça. Rozon s’est vraiment engagé à fond dans le débat sur la hausse des droits et sur la loi spéciale (78). Il a écrit des choses pas toujours nuancées, et il en a payé le prix, en recevant en retour son lot d’insultes, d’injures et de menaces, ce qui est regrettable.

Prédiction facile : les comptes Twitter des personnalités et organisations qui y sont présents seront de plus en plus consultés afin d’enrichir les dossiers de presse et de préparer des entrevues.

Crise étudiante : analyse ou interprétation ?

Que penser de cette analyse repérée et tweetée par Bruno Guglielminetti et reprise aujourd’hui par Mario Roy dans un blogue de La Presse ?

Il s’agit d’une analyse de plus de 700 000 messages échangés sur les médias sociaux effectuée avec des applications d’analyse statistique et sémantique (Radian6, Cirilab, Tweettronics).

Passons sur le ton employé et le choix des termes qui participent à l’émotivité de l’évènement et diluent la neutralité de l’analyse. Passons également sur le fait que l’analyse purement sémantique peut introduire un biais (choix des termes, statistiques de popularité) et que le mélange de l’anglais et du français peut créer des enjeux de signification (marge d’erreur de 12%).

Certains éléments de cette analyse se rapprochent plutôt d’une interprétation large des informations recueillies.

Présumés étudiants, levez-vous !

Cette étude porte-t-elle uniquement sur les conversations des étudiants ? Si oui, comment leurs messages ont-ils été isolés dans le lot des conversations ? Comment les carrés rouges, verts et blancs ont-ils été identifiés ? Et ceux dont la position n’est pas tranchée (il y en a) ?

Mais que fait la police ?

Le service de police est ici, un sujet; sa position d’acteur au centre des conversations est absente.

Qui est un journaliste ?

The Quebec student conflict and the social media

Des blogueurs et personnalités sont inclus dans la catégorie journalistes (@danyturcotte, @michelleblanc); ces derniers sont des commentateurs; il est tout naturel qu’ils expriment leurs opinions.

Le Devoir a pris soin de mettre entre guillemets le message affiché sur une bannière durant une manifestation. Attention également aux citations de personnalités politiques et aux extraits d’articles de journaux.

Différence culturelle

« Student associations : no social network strategy ». « Individualists – No organizational expertise or will. »

Comment en est-on arrivé à cette conclusion ? Par comparaison avec des stratégies de communication sur des médias traditionnels ?  Au contraire, le mouvement étudiant donne une leçon aux experts marketing. C’est Forbes qui l’affirme.

Humains, après tout

De nombreuses technologies d’analyse existent sur le marché et chacune a ses forces et faiblesses. C’est cependant la rigueur de la démarche des spécialistes qui effectuent l’analyse et l’interprétation des données qui soulève le doute sur les résultats d’une analyse.

 

 

PluginLeWeb.com : fenêtre en temps réel sur LeWeb 2011

Christian Aubry et moi participerons à LeWeb’11 à titre de blogueurs officiels.

Enrichir les conversations et les présences

Nous réaliserons des capsules vidéo à partir des billets des autres blogueurs. Nos pourrons échanger nos perspectives avec ceux-ci ou inviter un autre commentateur à participer à la discussion.

Nous souhaitons également que des spécialistes du Web et à des médias qui ne sont pas présents à LeWeb et qui souhaitent adresser des questions à des blogueurs de leur choix sur des sujets en rapport avec la conférence puissent le faire en direct, via Skype.

Nos vidéos seront déposées sur les blogues des autres blogueurs officiels (d’où le « plugin » ) tout en étant disponibles sur le blogue PluginLeWeb.com.

Invitation spéciale aux entrepreneurs du Québec

À titre de présidente du comité Internet d’Alliance numérique, j’invite les blogueurs et entrepreneurs du Québec qui sont présents à LeWeb à venir nous expliquer ce qu’ils viennent y chercher.

Contactez-nous

Vous pouvez entrer en contact avec nous par le biais du clavardage de la page PluginLeWeb ou en vous adressant à moi sur Twitter (@joplam).

Merci aux organisateurs de LeWeb 2011, et tout spécialement à Stéphanie Booth de nous donner la chance de réaliser cette expérience.

Avec plaisir. Créativité et capital social en hausse

Jeu d'arcade - Pacman

Sérendipiteux croisements

Hey Yahoo, Do a Barrel Roll: How Google Wins With Whimsical Tricks

***Cherchez : do a barrell roll sur Google.

Les organisations gagnent à cultiver la créativité de leur employés

With one fun little trick that a single engineer probably came up with in his mandated 20% spare time — getting the screen to “do a barrel roll” — the company got enough free media to make a chief marketing officer weep.

Augmentez votre capital social : donnez du plaisir

But the large and lumbering Microsoft could also do with a greater reputation for surprise and delight. We all have way too much drudgery in our daily lives; companies can lift us out of it with great products, a sense of vitality and the odd, winking joke. As in any good relationship, that’s what we gravitate toward.

Médias et marchés : bienvenue au Welcome Motel

Le commentaire précédent appelle une connexion avec la présentation de Bruno Boutot lors du Web-in (Réinventer le Web, 31 octobre 2011). Présentation qui est une leçon de savoir-être pour les médias.

Le plaisir est une  des 4 composantes essentielles pour bien accueillir vos utilisateurs/clients et entretenir vos relations.  Pour connaître les 3 autres, voir la présentation (10 minutes).