Archive pour ‘code libre’
Freebase et les données de la SEC : plus de connexions et plus d’information
Freebase est un projet de base de données (plus précisément, un rassemblement de connexions entre des connaissances) en mode sémantique. Les développeurs sont également invités à concevoir des applications à l’aide des outils fournis (propriétaires). Plusieurs projets de mashup à partir de données publiques importées dans Freebase, dont certaines données de la Securities and Exchange Commission, l’organisme de réglementation des activités boursières aux États-Unis.
Ceci permet, par exemple, d’établir des connexions très pertinentes et qui ne sont pas possibles dans le cadre du mandat de la SEC. Voici les résultats de la requête: Prepackaged software companies that are losing money (with CEOs).
Open government data
Site public.resource.org, sous la très comique bannière du blanchon. Son objectif est de promouvoir des projets de développement Internet d’intérêt public.
Un des projets est de rendre plus accessibles les données gouvernementales qui sont publiques. Ceci aurait pour objectif de favoriser la participation et la démocratie en rendant l’information plus transparente. Plusieurs acteurs biens connus du web ouvert, dont Tim O’Reilley participent à ce projet.
On y propose huit principes de base auxquels les données publiques devraient se conformer pour être ouvertes. Pour article en français, voir InternetActu.net.
Monople des plateformes et fragmentation des internautes
Open Social et Facebook
Facebook disséminera ses applications vers d’autres réseaux sociaux. Annonce l’ouverture de son architecture aux développeurs qui pourront ainsi développer des API qui tourneront sur FB et les autres plateformes (une seule version).
Rappel: Google est au centre d’Open Social (ouverture des plateformes pour favoriser le développement d’API universels, mouvement auquel Netvibes, entre autres, participe). Lutte entre Google et FB pour devenir la plateforme dominante. À suivre…
Présence éclatée sur le Net
Orkut, Facebook, MySpace et plein d’autres plateformes de réseaux, et récemment Ning, qui se propose comme le réseau des réseaux. Sur Ning, on se crée un profil à l’intérieur du réseau de quelqu’un d’autre ou on crée son propre réseau. Didier Durand, (blogue Media & tech) se porte volontaire pour l’exploration.
Interface universelle pour se disperser sur le Net
Idée de cadeau de Noël ? Une interface unique pour disséminer les contenus et informations de notre choix sur les espaces spécifiés. Si cela existe, me laisser savoir pour que qu’un lien puisse être ajouté ici.
Entreprises et web nouveau
Les grandes sociétés conseil se penchent sur les enjeux qui depuis déjà quelques temps, introduisent des remises en question dans les entreprises (valorisation, modèles prévisionnels, modèles de revenus, technologies, etc.). Ce sont quelques indicateurs qui marquent l’amorce de changements plus profonds amenés par le web 2.0*.
*Souhaitons une appellation autre que 2.5 ou 3.0 pour la suite des choses (un reste de concept desktop?).
Enterprise 2.0 – Fad our future?
Sous-titré intéressant: The business role for social platforms. Résultat d’une étude (premier de 3 volets annoncés) de KPMG sur l’adoption des technologies et concepts de réseaux sociaux et collaboration par les grandes entreprises. ¨Prochain volet: résultats d’une enquête menée auprès de directeurs des TI dans de grandes entreprises.
En prime: abécédaire du web 2.0 (Ajax, Blog, Mashup, RSS, Tagging, …) . Tiens, aussi du code libre (Ruby on Rails)
McKinsey: How business are using Web 2.0
Résultat d’une enquête internationale menée auprès de 2 847 directeurs d’entreprise. Satisfaction des entreprises envers leur investissement dans les technologies, dites Web 2.0, surtout celles qui favorisent le travail collaboratif. Ces nouvelles technologies (aucune mention spécifique) sont plus flexibles et d’implantation plus rapides que les solutions d’entreprise traditionnelles.
Applications en code libre – Typlogie et modèles d’affaires
Étude antérieurement mentionnée dans ce carnet, réalisée par FaberNovel. Progression continue de l’adoption de technologies en code libre par les entreprises européennes.
Avantages reconnus: fiabilité, flexibilité, qualité, moins cher que les solutions propriétaires, adhésion aux valeurs véhiculées par le mouvement »Open source ».
Cependant, l’étude relève que la méconnaissance du modèle d’affaires (modèle de revenu, structure de coût) des applications en code libre est un frein à leur adoption par les entreprises. Ce sont les services complémentaires qui génèrent la plus grande part des revenus.
L’étude présente une typologie des différents modèles;
- Services complémentaires ou valorisation indirecte
- Distribution à valeur ajoutée
- Double licence (produit standard gratuit et produit version pro payant)
- Mutualisation (version de base gratuite et modules développés sur mesure, payants)

