Archives de catégorie : Web évolution

Passages : Les leçons de Wikileaks – Vous n’aviez rien vu venir ? Ça ne fait que commencer…


    7 Lessons That WikiLeaks Teaches Us | Six Pixels of Separation – Marketing and Communications Blog – By Mitch Joel at Twist Image

    Mitch Joel parle de Wikileaks, non pas pour nous donner un millionième avis sur cette affaire, mais pour partager les leçons à en tirer sur la conduite des affaires à l’ère du Web.

    Les 2 dernières leçons sont particulièrement intéressantes. La 6ième, parce que l’anonymat est généralement décrié sur les réseaux sociaux parce qu’il est à l’opposé des valeurs de transparence et d’authenticité. La 7e parce qu’on ne répètera jamais assez que nous sommes entrés dans une ère où le changement est continu.

    Leçon 6 : l’anonymat a de la crédibilité

    As Social Media allows individuals to open up, publish their lives and share everything, there will be many other places where anonymity will prevail, and the content will be as (if not more) credible than the content where full disclosure is happening.

    Leçon 7 : Nous ne sommes pas prêts (à ceux pour qui la culture Web est encore étrangère)

    It’s awkward and because of that, it feels both strange and threatening. It simply validates that we are not ready for the massive changes that are happening and that will continue to happen.

Richard Stallman, gourou du logiciel libre

RMS_rocks

Richard Stallman en Saint iGNUtius, au Salon du logiciel libre du Québec 2010
Photo: @MagicBlob alias Fabian Rodriguez

Salon du logiciel libre du Québec, 6 et 7 décembre 2010, Université Laval, Québec.

Hashtag : #s2lq

Grrr ! Pas de wifi gratuit et interdiction de photographier (défiée) pendant les présentations.

Il s’est écoulé près de 2 ans, avant le jugement de juin 2010 qui a donné raison à Savoir Faire Linux envers la Régie des rentes du Québec qui avait accordé, sans appel d’offres, un contrat de renouvellement de licences à Microsoft. Ce jugement n’a pas empêché, il y a quelques semaines, une autre agence gouvernementale d’adopter des normes accordant pratiquement l’exclusivité à Microsoft.

Le gouvernement du Québec s’intéresse au logiciel libre Malgré plusieurs études réalisées par le gouvernement depuis 2005.

Près de 700 participants se sont déplacés malgré les 20 centimètres de neige annoncés aujourd’hui.

Saint iGNUtius priez pour notre libération

Conférence-fleuve de Richard Stallman (@rmstallman, alias RMS) sur le mouvement pour le logiciel libre, le système d’exploitation GNU/Linux et la liberté.

Une prestation qui s’est finalement déroulée sans que nous ayons senti le temps passer.  Fondateur de la Free Software Foundation et de GNU/Linux, M. Stallman a une apparence baba cool et parle un français émaillé d’amusantes traductions comme programmes «privateur» (propriétaire). Geek-hippie, cet évangéliste du libre annonce ses couleurs et tient un discours qui agace (ou fait tranquillement rigoler) les tenants de choix technologiques, disons, «commerciaux». Discours pour discours, je préfère celui qui prône la solution des enjeux éthiques avant de s’attaquer aux enjeux pratiques.

Mise à jour (10 décembre 2010)

Vidéo de la conférence de Richard Stallman. Salon des logiciels libres du Québec, 6 décembre 2010.

Partie 1

Partie 2

Passages : Le chaînon manquant des projets web


    Pourquoi les marques échouent en social media

    Pourquoi n’y a-t-il pas de planification stratégique dans la vaste majorité des projets web ? Manque de compétences internes ou mauvaise habitude héritage du temps où faire un site web n’était que de la programmation ?

    Curieusement, le réflexe de tout bon gestionnaire (planifier, contrôler, bâtir un dossier pour estimer la rentabilité du projet) s’évanouit soudainement lorsqu’on parle de web.

    Ce sont les services marketing, RP, innovation ou internet et parfois le service R et D qui travaillent sur les projets de social média, dans 71 % des cas, sans stratégie et sans objectifs à atteindre. Ils ne disposent pas de définition de ce que recouvre le social média en général et de sa mission pour la marque en particulier. 80 % des 40 marques analysées n’ont pas défini de charte pour savoir comment traiter les questions, critiques spam et autres interactions de leurs consommateurs.

    On ne semble pas savoir à qui déléguer la responsabilité des projets sur le Web. Dans le pire des cas, c’est la direction des technologies de l’information qui s’en chargera, avec les lacunes que l’on connaît relativement à la conception.

Passages : Télécharger pour combler les lacunes du marché


    Le téléchargement pair-à-pair au Québec – Un premier portrait statistique

    Première enquête de l’Observatoire de la culture et des communications du Québec.

    Des résultats qui renversent certaines idées largement reçues dans l’industrie de la musique au sujet du piratage de contenu.

    Confirmation du fossé générationnel: le PaP est très majoritairement pratiqué par les jeunes. Ce cie explique les chiffres de vente importants qu’obtiennent les produits qui attirent une clientèle plus traditionnelle.

    Contrairement à ce qui est véhiculé par l’industrie de la musique, cette activité a peu d’impact sur le marché. Elle ne peut donc à elle seule être responsable de la chute des ventes chez les majors (aller voir du côté du modèle d’affaires et des nouveaux comportements des consommateurs peut-être ?).

    Le PaP comble les lacunes du marché: l’essentiel des échanges porte sur des titres qui ne sont pas disponibles sur le marché. On peut considérer dans cet ensemble, les enregistrements québécois et internationaux qui ne sont pas soutenus et distribués par les réseaux commerciaux conventionnels.

Passages : les éditeurs s’emparent des droits numériques


    Jugement Google/La Martinière : Alea jacta est ? « :: S.I.Lex ::

    La fin du droit d’auteur à l’ère numérique, a commenté Narvic, qui a signalé cet excellent billet de Lionel Maurel, sur S.I.Lex.

    Le billet commente le jugement concernant la numérisation d’œuvres littéraires par Google. Selon Lionel Maurel, le jugement est une décision qui conforte les titulaires de droits dans leur conception que rien ne doit changer en matière de gestion des droits d’auteur. Et ceci, même dans un environnement numérique où les usages, les pratiques et les modèles économiques sont irréversiblement modifiés.

    Les droits numériques appartiennent aux éditeurs

    [ce jugement] une pirouette qui en dit très long sur sa conception des rapports entre auteurs et éditeurs et qui me paraît assez inquiétante pour l’avenir :

    “en l’absence de revendication de ou des auteurs, la personne morale qui exploite sous son nom une oeuvre est présumée, à l’égard des tiers contrefacteurs, être titulaire sur cette oeuvre, quelque soit sa nature et de sa qualification, du droit de propriété incorporelle de l’auteur”

    Le poids de la preuve reviendra donc aux auteurs.

    Commentaires qui enrichissent la réflexion

    Il faut lire les commentaires d’Hubert Guillaud (rédacteur en chef d’InternetActu.net et auteur d’un blogue sur l’édition électronique) et de Narvic (ex-journaliste, contributeur à Slate.fr et auteur d’un excellent blogue de veille).

    Ce dernier signale, à juste titre,  qu’on ne fait que déplacer le problème en proposant des mesures de contrôle. Comme l’affirmait Michael Geist, lors des audiences sur la réforme de la loi canadienne sur la protection du droit d’auteur, il faut protéger la création et non les modèles d’affaires mourants.

Passages : Howard Rheingold : Twitter Literacy (I refuse to make up a Twittery name for it)


Howard Rheingold : Twitter Literacy (I refuse to make up a Twittery name for it)

Les habiletés requises pour le web en temps réel

Dans un contexte où une multitude de tâches et d’interlocuteurs se disputent votre attention, le temps que vous consacrez à prendre connaissance d’une information ou à communiquer vos impressions vaut de l’or. Howard Rheingold explique l’importance de développer ces habiletés requises pour utiliser les médias de façon plus productive et pour entretenir des connexions interpersonnelles plus authentiques, plutôt que de perdre temps et attention en pseudo-communication.

À l’origine de publications et de regroupements qui ont participé à l’émergence de la cyberculture, notamment The Well, la plus ancienne communauté virtuelle, Howard Rheingold est un spécialiste des communications et des médias en transformation (son dernier ouvrage: « Smart Mobs »).

Twitter: perte de temps ou puissant amplificateur de communauté ?

La différence de perception entre Twitter comme perte de temps et comme puissant amplificateur de communauté dépend de si nous avons comment l’appréhender (« knowing how to look at it »).

Voici ce que Howard Rheingold a trouvé dans Twitter et ce qui le motive à l’utiliser:

  • Ouverture
  • Instantanéité
  • Variété
  • Réciprocité
  • Un canal aux multiples publics
  • Un moyen pour rencontrer de nouvelles personnes
  • Une fenêtre sur des évènements dans des univers différents
  • Une écologie propice à l’émergence de communautés
  • Une plateforme collaborative de masse
  • Un contenu sur lequel on peut facilement effectuer des recherches

Développer une alphabétisation de l’attention

Qu’il s’agisse de Twitter ou d’un autre réseau social, ces habiletés sont essentielles pour réussir sur le web en temps réel:

  • Encoder – Décoder
  • Construire ses propres réseaux d’apprentissage
  • Écouter et se mettre au diapason des communautés que l’on désire joindre
  • Apprendre à repérer dans le flux ce qui mérite votre attention

La mode québécoise a bien besoin du Web

La  Semaine de mode , l’évènement annuel du milieu de la mode à Montréal bat son plein. Et s’il y a un secteur d’activité où les avantages marketing et communication du Web sont sous exploités (méconnus ?), c’est bien celui de la mode. C’est un secteur jeune, créatif et une pépinière de nouvelles entreprises de design (la production étant majoritairement délocalisée, comme ailleurs).

Curieusement, les efforts de commercialisation et de développement de marché de ces petites entreprises semblent bouder le puissant outil de diffusion qu’est le Web social, pourtant beaucoup plus accessible, efficace et rentable qu’un site en Flash. Je passe les désavantages de la réalisation d’un site en Flash, déjà abordés avec éclat par Michelle Blanc, experte en commerce électronique.

C’est plus spécifiquement la quasi absence (ou l’immobilisme), hors les blogues des passionnés(ées) de mode, des créateurs et des entreprises de mode du Québec sur les différentes plateformes de diffusion et de communication Web. La plupart des actions se limitent à l’envoi de courriels très beaux, mais un peu longs à charger et souvent interceptés par les logiciels anti pourriels. Les activités de commercialisation et de relations publiques sont très majoritairement cantonnées aux médias traditionnels. Extrait de l’article du journal Le Devoir:

Dans le milieu de la mode, on parle actuellement d’un petit buzz autour de la Semaine de mode. «La Semaine n’était pas commencée que j’avais déjà donné trois interviews, dont une pour un portrait que fera Fashion TV sur Muse», raconte Christian Chenail, le créateur de la maison de mode québécoise Muse.

Les besoins de l’industrie, exprimés par ses représentants, sont autant de bonnes raisons de mieux connaître et de mettre à profit les leviers du rayonnement Web, du mix média et des réseaux sociaux:

«On agit donc sur deux tableaux: le prestige qu’offrent les défilés, avec les retombées médiatiques qui en découlent, et les retombées économiques par le réseautage et les ententes contractuelles», dit la coprésidente de Sensation mode.

Et ce ne sont pas les objectifs qui manquent:

«On a de grandes ambitions», dit Chantal Durivage, qui explique que si la Semaine de mode de Montréal veut attirer le public, elle est aussi là pour les acheteurs et les médias internationaux. Cette année, 250 acheteurs ont répondu à l’invitation. «On veut vraiment augmenter la visibilité des designers, mais on veut que ça résonne dans le tiroir-caisse.»

La réalité ne suit pas le discours. Dans la liste des participants à la Braderie de mode québécoise qui aura lieu du 22 au 25 octobre prochain, presque toutes les entreprises ont un site web. Cependant, à voir la facture de la majorité des sites, on se demande comment peuvent-elles rentabiliser leur investissement (si toutefois, la fréquentation du site est mesurée) ?

  • Site difficile à trouver avec les moteurs de recherche
  • Pas de détails sur les produits (textiles, matières, couleurs, tailles disponibles)
  • Photos très artistiques, mais ne permettant pas de bien voir le produit
  • Pas de liste de détaillants distribuant les produits (s’il y a des noms, il n’y a pas d’adresse)

Les créateurs craignent-ils de perdre leur image artistique et d’exclusivité en employant des moyens qu’ils jugent trop populaires ou commerciaux ? Ou ne manque-t-il pas un volet important à la formation que reçoivent les étudiants en commercialisation de la mode ?

Apprendre à marcher avant de courir

Si pour vous, la réalisation d’un projet Web débute encore par la phase de développement, il est temps de prendre connaissance du Guide des meilleures pratiques Web, réalisé par Alliance numérique (et efficacement rédigé par Martin Lessard).

Un projet Web ne se limite plus à une réalisation technologique mais demande un ensemble d’expertises diversifiées, peu importe qu’il ait pour futurs utilisateurs des clients, des employés, des fournisseurs ou des investisseurs.

Combien de gestionnaires d’entreprises sont encore aux prises avec le cauchemar d’un projet mal parti, n’ayant pas su comprendre les enjeux et sélectionner les ressources appropriées ?

Plus désolant encore : combien de fournisseurs de services dans le domaine du Web sont-ils en mesure de guider leurs clients dans un contexte qui a beaucoup changé depuis la fin du siècle dernier ? De plus, pour beaucoup de firmes de « développement » (du programmeur travaillant en solo à l’entreprise établie dans la Cité multimédia, à Montréal), la planification stratégique est réduite à sa plus simple expression (esquisse de site fournie avec le devis), faute de disposer des compétences requises dans l’équipe.

Alliance_numerique_Guide_Web

Rendu public tout récemment, ce guide a pour objectif de mieux préparer les entreprises à la conduite de projets Web. Ce sont cependant les fournisseurs de services de réalisation Web qui auraient intérêt à bien intégrer le contenu de ce document, et à s’organiser en conséquence.

La part du coût de réalisation d’un projet Web qui est consacrée à la planification stratégique est encore bien souvent infime, comparativement à celui de la réalisation technique alors que les attentes des entreprises ont évolué. Un des billets de Marc Poulin, Comment tuer son commerce en ligne, est, à ce titre caractéristique du manque de planification et de la disparité entre la valeur de l’investissement dans un projet Web et les résultats espérés.

Avant de se lancer dans le Web 2.0, il faudrait d’abord avoir bien réaliser la phase Web 1.0. Si les fournisseurs de services de réalisation Web ne sont plus en mesure de bien conseiller leurs clients, entre autres, grâce à ce guide qui leur aura ouvert les yeux, ceux-ci pourront toujours se tourner vers d’autres fournisseurs, plus allumés.

Le paradoxe de l’entreprise 2.0

Les caractéristiques culturelles du web social sont-elles essentielles au succès des réseaux sociaux en entreprise ?

De nouveaux titres d’emploi liés au web social en entreprise fleurissent sur le web***. Il est cependant difficile d’ignorer le fossé culturel qui sépare les réseaux sociaux des entreprises.

Structure hiérarchique / Structure organique

Entreprise: structure hiérarchique. Chacun des membres du personnel occupe une position définie à l’avance dans cette structure.

Réseau social: structure organique, reposant sur les relations que les individus établissent entres eux, à leur guise (demande d’ami, création de groupes).

Supérieur désigné / Leader naturel

Entreprise: autorité attribuée à certains employés selon les règles internes d’évaluation et de promotion.

Réseau social: selon leur notoriété (popularité) ou leur autorité (expertise, capital de confiance), les leaders émergent naturellement d’une communauté d’intérêt.

Communication canalisée / Communication multidirectionnelle

Entreprise: la communication est canalisée et, même si les membres du réseau ont la parole, elle revient avant tout aux professionnels la communication, des relations publiques ou du marketing.

Réseau social: les membres initient des conversations multiples et simultanées.

Encadrement / Autonomie

Entreprise: chacun des membres du personnel a des responsabilités, une description de tâches et des objectifs qui sont alignées sur les objectifs de productivité de l’entreprise.

Réseau social: la participation des membres est volontaire et chacun utilise le réseau comme il l’entend et peut même en faire un usage autre que celui suggéré.

Éviter le choc des cultures

Si le web social en entreprise semble paradoxal, il n’est probablement pas utopique. Une entreprise qui ferait les efforts d’adaptation nécessaires à l’implantation et au déploiement de son réseau social aurait plus de chances d’obtenir des résultats.

Sinon, il faudra attendre que la pression soit plus forte (voir billet Les cultures d’entreprise changeront (malgré elles) ).

***Série Nouveaux métiers: gestionnaire de communauté, directeur des réseaux, directeur de l’innovation.

Nouveaux métiers – Gestionnaire de communauté

La traduction de ReadWriteWeb.fr  du terme Community Manager est Manager de communauté. Nos cousins français puisent abondamment dans la langue anglaise lorsqu’ils parlent affaires.

Une nouvelle description de poste correspondant à l’émergence du web social en entreprise. En fait, pour paraphraser Bertrand Duperrin qui sait si bien s’adresser aux entrepreneurs et gestionnaires , ne s’agirait-il pas plutôt de la socialisation de l’entreprise ?

ReadWriteWeb a consulté différents experts du Web et publié un guide sur la gestion des communautés et le profil du gestionnaire de communauté en entreprise. Ce rapport, publié par Marshall Kirkpatrick, rassemble des avis, parfois divergents, sur le rôle et les interventions du gestionnaire de communauté, ainsi que sur le futur de cette fonction en entreprise.

Développement organique

Les enjeux sont complexes puisqu’il s’agit de faciliter l’émergence, puis la croissance  et le maintient d’une communauté constituée à partir d’une audience interne (employés) et externe (clients, partenaires). Ce développement est organique et ne résulte pas d’une recette miracle.

Voici la définition succincte du poste:

un mana­ger de com­mu­nauté est quelqu’un qui com­mu­nique avec les clients/utilisateurs, l’équipe de déve­lop­pe­ment, les diri­geants et les action­naires afin de cla­ri­fier et d’optimiser le tra­vail et les apports de cha­cun. Il par­ti­cipe acti­ve­ment – voir exclu­si­ve­ment – au ser­vice client, cherche et met en valeur les cas d’école et les témoi­gnages uti­li­sa­teurs autour d’un pro­duit, peut être amené à faire l’approche ini­tiale d’un pros­pect ou d’un par­te­naire, et accroit la visi­bi­lité de l’entreprise pour laquelle il travaille.

Cohérence de la communication

Les avis divergent quant à la nécessité, pour l’entreprise, de compter ce type d’expertise parmi ses salariés ou d’attribuer le poste à un individu en particulier. Mais tous reconnaissent le besoin de soutenir et d’entretenir la loyauté envers la marque (clients) et envers l’entreprise (employés).

Dans bien des cas, le mana­ger de com­mu­nauté est l’évangéliste des pro­duits et ser­vices de la société, ainsi que la voix des uti­li­sa­teurs et clients en interne. C’est une tâche cri­tique que de savoir répondre à temps, de façon cohé­rente et adap­tée aux pro­pos qu’un uti­li­sa­teur tien­dra publique­ment : ce rôle est dif­fi­cile à com­prendre vu de l’extérieur de l’entreprise /…/

Qui doit prendre la parole ? Un communicateur, un cadre ou un salarié (ex.: chez un éditeur de logiciels, un programmeur qui connaît bien le produit) ?

En avoir pour son argent

Le rapport aborde également les aspects plus matérialistes de cette réflexion qui n’ont pas été abordés dans les autres définitions de postes repérées (Directeur des réseaux, Directeur de l’innovation), soit le rendement sur investissement pour l’entreprise qui crée un tel poste et la rémunération du titulaire du poste.